Cowboy Bebop

Cowboy Bebop
Voici sûrement l'une des séries animées les plus connues de notre siècle. A l'inverse de Blame! qui laisse toujours des avis trés mitigés, Cowboy Bebop à toujours fais l'unanimité comme une des plus grandes Animations japonaises qui ai pu exister. Et j'avoue que le charme de cette série m'à tout de suite comblé sans même que je demande quelque chose. En fait, j'ai toujours aimé deux genres de science fiction, la noire et torturée (style space opéra, apocalypse technologique) et l'avant-gardiste (style I Robot, Minority Report et dans ce cas là, cowboy bebop). La grande différence avec les autres séries japonaises réside, je pense, dans l'esprit de la série. Qui n'est plus là sur un modèle japonais, mais plus occidental, de la science fiction dite "traditionelle" sans pour autant sombrer dans l'américanisme. Le but étant, je pense, de non seulement nous combler d'histoirse sublimes et de sentiments débordants de sagesse et de nostalgie, mais aussi de nous amener lentement dans un monde créé de toutes pièces, ayant ses règles, ses protagonistes, et qui soit, ni trop proche, ni trop éloigné de notre futur.
L'histoire en quelques mots est assez simple, pourtant, au fil des quelques 26 épisodes que compte la série, cette dernière se complique d'une facon énorme et les personnages deviennent plus difficiles à cerner. Jet Black, Spike Spiegel, Faye Valentine, Ed et leur chien Ein forment l'équipage du Bebop (vaisseau potentiellement âgé appartenant à Jet), les trois premiers sont chasseurs de primes, "profession" trés répandue dans le système solaire colonisé, dans un futur assez lointain où les planètes commencent leur terraformation aprés la chute sur la planète Terre de millions de météorites dûs à l'explosion partielle de la Lune (faute d'une expérience sur l'hyperespace qui a flanchée). Chasseur de prime, cela veut dire en premier lieu, argent à la petite semaine, sans trop savoir quand on sera payé. Cela veut dire aussi, voyage, traque, et surtout, problèmes. C'est ce qui arrive dés le premier épisode aux protagonistes qu'on apprendra petit à petit à connaître. Mais la vraie force de ce manga ne tient pas dans son histoire quelque peu "banale" mais dans les passés de chacun. Car cette aventure sera bien plus révélatrice qu'ils ne le croient, en effet, tous ont rejoins le bebop pour des raisons précises et toutes différentes, et tous ont derrière eux quelque chose de chargé...trés chargé... Qui les poursuivras toujours. Spike Spiegel, par exemple, homme élancé et talentueux, est hanté par les souvenirs de Julia, sa femme, qu'il a dû abandonné quand il a fui la mafia qui a pris le pouvoir sur les colonies. Il passera alors tous ce temps à traquer des personnes recherchées, mais aussi à élucider les mystères de sa vie, et à reprendre confiance en lui. Car, Cowboy Bebop, ce n'est pas seulement de l'action (c'est dire, il y en a peu) c'est surtout une philosophie trés universelle, triste, mélancolique, sur le passé, la refonte d'une vie, le fait que renier son passé ne fais qu'accélérer le temps qui nous sépare du jour où il nous rattrapera.
Sous les meilleurs airs de musique que j'ia pu entendre dans un manga (les 3 cd de la BO sont tout bonnement fabuleux) c'est l'histoire d'un polar quelque peu futuriste qu'on découvre, où la nostalgie ponctuée sur quelques airs de jazz est présente partout, des villes crasseuses des satellites coloniaux aux vaisseaux en ruine valdinguant dans l'espace. Une foule de protagonistes seront présentés, le métier de chasseurs de primes devant avant tout être le sujet de voyages et de découvertes, tous ces personnages ayant eux aussi leur histoire, leur philosophie, ponctuée d'humour, de fantasie et un peu d'anormal, Cowboy Bebop m'a fais rire, pleurer, rêvé, et réfléchir surtout, réfléchir sur la vraie marche à suivre pour réellement "vivre".
J'ai été marqué, profondément, même peut-être bouleversé par CB, jamais je n'avais vu tel attachement au rêve, à l'humour et à la tristesse dans un cadre d'espoir et de haine, c'est une fable, longue et mélodieuse, qui nous transportes aux côtés de ces personnages typiques, Jet l'ancien flic, le plus vieux de tous, fort, mais au coeur gros, Spike au passé tumultueux, arrogant et fier, mais profondément Triste, Faye, sans passé mais pleine d'avenir, perdue et aguicheuse, Ed, sans famille, enfant ouverte et vive, spéciale, et d'un grand talent.

En fait je ne pourrais que vous conseiller de regarder le Film, "Knocking on heaven's door" qui est extrêmement représentatif de la série, un véritable chef d'oeuvre dans le genre, là encore ayant des musiques fabuleuses, il nous laisse à réfléchir longuement sur ces personnages d'un instant, qui pourtant, ont eus une vie entière derrière eux, l'espace d'un épisode...

...See You Space Cowboy...

# Posté le jeudi 08 septembre 2005 15:02

Blame!

Blame!
Nombreux sont les conaisseurs de mangas à avoir déjà entendu parler de Blame! et Pas mal aussi en ont lus quelques tomes. Mais seulement une minorité est arrivée à la fin. Et dans cette minorité, trés peu ont aimé. Pourtant, certains, comme moi, sont devenus des fanatiques intégristes. Il est d'ailleurs intéréssant de voir qu'il n'existe que deux catégories de personnes qui ont lus ces livres, ceux qui ont totalement détestés, et ceux qui en sont devenus fans.
Cette série, si on ne s'y connait pas trop en manga, reste assez peu connue du citoyen moyen, elle reste souvent dans la catégorie "O.v.n.i" de la littérature mangaka, pour une raison toute simple, c'est un style trés particulier que l'on retrouve en Blame!
J'ai déjà parlé tout à l'heure de Nihei Tsutomu, qui n'est autre que l'auteur du dit Manga, considéré par beaucoup comme l'un des plus grands artistes Japonais, et même du monde pour d'autres. Il est dans tous les cas clair que son style de dessin est unique, et vraiment impressionant. Jeune artiste, il a d'abord débuté dans des études d'architecture, qui l'ont vite lassé d'ailleurs. Pour finalement atterir dans un monde si proche et différent à la fois, le dessin de mangas. Où il, vous le pensez bien, excelle. Son trait se caractérise tout d'abord par un aspect brouillon, qui pourtant est absolument inégalable, et a sûrement demandé des années de travail pour maîtriser ce style si particulier (un peu à la enki Bilal si vous conaissez), certains trouve ses dessins d'une mocheté, et d'un vide certain, d'autres, comme moi, vénèrent son style pour être un des plus représentatifs de la science fiction noire.
Car, la science fiction, est ici quelque chose de totalement présent, outre le fait que l'auteur possède une grande culture cinématographique et artistique (pour ne noter qu'Alien et HR Giger), l'univers de Blame! est un casse tête sans fin des plus noirs aspects de la littérature de science fiction. Il est l'apocalypse technolique brut, le genre de monde où il n'existe plus que béton, tuyaux et cables sur des milliers et des milliers de kilomètres, sans nature, sans ciel, sans terre.
Quant à l'histoire, elle reste trés vague et complexe, souvent incompréhensible, ce qui renforce encore plus l'idée d'opression. Killy, un inspecteur envoyé par le bureau gouvernemental (une organisation du type fasciste qui règne sur tout le monde dit "de la réalité basique") est chargé de retrouver un "terminal génétique", apparemment des gènes d'humains qui n'auraient pas étés infectés par un virus (biologique ?). L'univers de Blame! n'est pas commun à d'autres de la science fiction, Killy est un jeune homme frèle, ténébreux, apparemment cyborg, qui évolue à l'intérieur d'un immense complexe de tuyaux, de passerelles, d'escaliers interminables, seul, littéralement seul (a part à partir de la moitié des 10 tomes où il est accompagné par Shibo, une jeune fille potentiellement pareille que lui bien décidée à l'aider). Vous l'aurez compris, peu de dialogues ponctuent les livres, car en fait, le dessin y est roi, et l'architecture (qui est représenté de facon admirable, et est surement la plus grande force de la série) joue aussi bien un rôle dans toute l'histoire, car elle est omniprésente, et pensante, surtout. Le noir et blanc est parfait d'ailleurs pour l'univers de Blame! le cyberpunk est donc ainsi pleinemement bien représenté. Car c'est bien cela que l'auteur dans cette oeuvre magistrale essaye de nous dire, c'est la représentation, pour moi, la plus flagrante du "no futur", outre que cette histoire soit un divertissement pour les yeux et l'esprit (même si elle reste trés vague et que les zones d'ombres laissent libre cours à notre imagination) il n'en reste pas moins que, comme toutes les bonnes oeuvres de science fiction, elle porte un message trés intéréssant.
"Peut-être la terre, peut-être le futur" nous dit les premières lignes du manga.

J'ai été charmé par Blame! la première oeuvre majeure de Nihei Tsutomu, bien qu'elle ressembe souvent à de l'expérimental (par le fait que le style de dessin évolue d'une facon incroyable du premie rau dernier tome) elle regroupe une force et une esthétique trés peu égalée par d'autres mangas. D'une style Unique, Nihei Envoûte, il crée le rêve dans un monde de cauchemars. Le manga représente un aspect de la science fiction noire qui n'a pas été, je pense, assez creusé. Dans tous les cas, beaucoup apprécieront, d'autres détesteront.

Mais, j'ai toujours été un peu timbré sur les bords...

# Posté le lundi 05 septembre 2005 12:55

Finding Forrester

Finding Forrester
J'avoue que cela peut paraître un peu étrange de ma part, de commencer un article qui ne parle pas de moi en particulier, mais d'un film. Mais, si on y regarde de plus prés, ce film est bien plus qu'on ne le croit, et il reflète, avec une précision étonnante, aussi bien ma personnalité que celle de certaines personnes.
Réalisé par le prodige du cinéma réaliste Gus Van Sant, qui s'est déjà démarqué par "Elephant" (palme d'or à Cannes), Finding Forrester (ou "a la rencontre de Forrester") est un film qui en dit long sur la situation de l'écrivain, et son combat pour la réalisation de ses rêves.
L'histoire est celle d'un jeune noir americain, vivant dans le bronx, nommé Jamal Wallace, prodige du basketball mais auteur de nouvelles avant tout. Ce dernier est quelque peut rejeté du monde qui l'entoure, et de plus en plus. Car son don pour l'écriture lui donne souvent un aspect de décalage avec les autres, même si le basket est là pour l'aider à mieux s'intégrer. Dans son petit quartier où même les policiers ne vont pas dés la nuit tombée, il étudie à un lycée plutôt miteux qui ne lui apporterait potentiellement aucun avenir. C'est là, qu'une nuit, aprés avoir fais un pari avec des amis, il s'introduit dans l'appartement d'un homme qui ne sort jamais de chez lui. Cet homme est la proie d'innombrables ragots sur le pourquoi de sa vie en ermite, mais ce qu'allait découvrir Jamal était bien au dessus de ce qu'il imaginait. C'est alors que le jeune homme, découvert par l'érmite, s'enfuie et, dans la panique, oublie son sac, bourré de carnets de notes pour ses textes.
Quand l'ermite le lui rend, balancé d'une fenêtre, Jamal Découvre avec stupeur tous ses carnets corrigés,intrigué, il part à la rencontre du vieil homme, qui s'avère être William Forrester, un célèbre écrivain qui a disparu après la publication de son premier roman. Ce romancier solitaire et asocial a découvert chez Jamal un don pour l'écriture et accepte de lui enseigner en privé l'art de la plume. C'est donc dans ce petit appartement qu'une amitié forte commence à les unir.

Ce film, au delà de l'histoire touchante, est une ôde à la situation d'un écrivain dans notre monde. Et je me suis senti énormément concerné par le sujet, rien que du fait que le jeune Wallace a mon caractère (Mais j'ai moins de talent que lui ^^'). Le fait est que celui qui écrit le fait pour une raison, et c'est souvent pour se détacher d'une réalité qui l'insupporte. Je pense que tout auteur (et c'est ce qui fais la morale du film) ne peut se sentir bien qu'en réalisant ses rêves, en créant son propre monde. L'histoire de Jamal, et surtout, de William Forrester, nous fais comprendre à quel point l'écriture est importante pour le monde, et pour celui qui écrit, mais qu'il faut de la foi, du temps et un talent iné. C'est un film fascinant, car il traduit parfaitement ce que beaucoup n'arrivent pas à comprendre, le réalisateur nous offres un casting impressionant, dont l'acteur qui joue Forrester n'est autre que Sean Connery, toujours aussi écossais, bourré de talent, et au jeu excellent.

C'est pour cela que je voulais parler de ce film, il traduit beaucoup de ma personnalité, et il est un des derniers que j'ai pu voir, qui m'a tout simplement fais pleurer. Une perle rare du cinéma, plein d'humour, d'amitié, d'honneur, il est un message à tous ceux, sans maîtres, qui peinent à finir un texte (comme moi).

# Posté le lundi 05 septembre 2005 06:39

Il faut bien commencer quelque part, et par quelque chose

Il faut bien commencer quelque part, et par quelque chose
Eh bien voila, bien le bonjour amis du soir, bonsoir, car il est tard.
Je me présente, je ne m'appelle pas Henri, mais un nom qui n'a pas grande importance vous me direz. Je suis connu sous assez de pseudonymes, celui que vous voyez ici est tout simplement mon adresse msn shadow_singer@hotmail.fr (si vous voulez plus amples informations sur ma personne, il suffit de venir me parler)

J'ai 17 ans, depuis quelques mois, je suis actuellement en Terminale Littéraire, la section marginale et contestataire à ce qu'on dit. Personnellement je trouve cette catégorie d'étudiants trés intéréssante, même si il y a des excentriques, des idéalistes et des tendancieux au mal de vivre, cela n'en reste pas moin attachant, mais je suis malheureusement rentré dans cette catégorie par défaut, n'étant pas d'une grande qualité intellectuelle mathématique, je n'ai pu m'ateler à partir vers d'autres horizons, mais la L me va trés bien. De plus, je suis hypersensible, trés porté sur la vie, les questions existentielles, alors il m'arrive assez souvent d'avoir des pics de colère, de déprime et de joie plusieurs fois par jour sans trop savoir pourquoi, c'est assez dérangeant pour moi et les autres, enfin on s'y habitue, parait que ca se soigne...
Pour ce qui est de mes goûts, ils sont en même temps trés ecclectiques et marqués, je suis un fanatique de la littérature (d'où mon engagement en L, vous l'aurez compris) mais surtout, de la littérature de science fiction (là tout de suite c'est moins programme de lycée), noire et torturée (et là carrément pas connu de l'éducation nationale).

Mes auteurs favoris restent trés classiques dans cette section, Philip.K.Dick, Isaac Asimov, Frank Herberth, Roger Zelazny, JRR Tolkien (Fantasy ? oui mais bon, j'adore), Arthur C Clarke, et bien d'autres qu'il serait trop long de les énumérer. Et grâce à cela, je m'essaye à l'écriture, de fantastique, space opéra, fantasy noire, tout ce qui est psychologique, torturé, aspirant aux ténèbres de l'esprit. Côté Films, je ne citerais que mon préféré, 2001 l'odyssée de l'espace, du meilleur réalisateur qui puisse exister, Stanley Kubrick, qui compte à lui seul plus de chef d'oeuvres que tous les autres réalisateurs au monde. Sinon je suis plutôt tourné fantastique en cinématographie (Matrix, Minority Report, Le seigneur des anneaux, La planète des singes (les anciens), retour vers le futur, Sleepy Hollow, Gladiator, Eternal Sunshine of the spotless mind, Reservoir Dogs, A la rencontre de forrester etc..).

Je suis aussi Féru de mangas, plutôt Trash, au niveau papier "Blame!" de Nihei Tsutomu (Mon manga et mon mangaka préférés, son style de dessin est sublime et ses histoires/univers incroyables), Gunnm (et last order) de Yukito Kishiro, puis, en Animes, Cowboy Bebop (magnifiques) Hellsing, et tellement de films, de Ghost in the shell à Jin Roh (mamuro Oshii est le meilleur) ou les studios Ghibli (Mononoké).

Jeux vidéos, grande passion de ma jeunesse, mon préféré reste et restera Final Fantasy VII, qui a totalement bouleversé ma vie, m'a fais comprendre la beauté de la poésie et des histoires fascinantes, de la musique et de la vie. Half Life, qui est un des plus dignes représentants de la science fiction sublissime en jeu vidéo, le 1 et 2 sont de véritables chef d'oeuvres, Grim Fandango (jeu peu connu d'aventure, magnifique), Metal Gear Solid, GTA, Unreal (histoire de détendre les nerfs.) Mais je n'ai plus trop de temps de m'ateller à cela, mais j'y joue toutefois, dés que je peux.

Au niveau Musiques maintenant, j'aime beaucoup le métal, épique/opéra/symphonique/industriel/Black, Blind Guardian, Finntroll, Sonata Arctica, Rammstein, Nightwish... mais aussi la musique celtique, les BO de films (seigneur des anneaux etc...), la musique francaise (rattachée au cinéma francais, Yann Tiersen et jeunet par exemple, ou Brassens), le piano et le violon, les musiques de jeux vidéos (surtout de Nobuo Uematsu).Sinon j'aime énormément le rock anglais (Surtout Pink Floyd) puis Mozart (requiem) et Beethoven, tout ce qui se rapport à des choeurs surtout.

Je m'essaye également au dessin, Inspiré niveau art part Nihei Tsutomu en premier, et HR Giger (L'inventeur de l'alien) aussi un peu par John Howe que je vénère, et denis Bajram (Auteur des fabuleuses bandes dessinées Universal War One), à la photographie et récemment à la musique (avec l'achat de ma première guitare electrique) Je ne suis pas d'un talent extrême mais je pense que je vous en ferais part toutefois dans les pages qui suivront (si j'ai le temps)

Voila, j'espère que vous êtes arrivé au bout sans trop vous endormir, et encore, ce n'est qu'une infîme partie de ma vie, croyez le (tellement de choses à raconter, tellement). Ce n'est pas mon premier Skyblog, ceux qui me conaissent le savent, mais le temps à passé et j'aimerais un peu mieux m'exprimer qu'avant, histoire qu'enfin je fasse quelque chose qui me ressemble vraiment. Un skyblog est trop dénigré à mon goût, c'est un moyen trés intéréssant de passer ses idées, mais ce système est si assaillit par la connerie humaine que parfois on s'égare, et on ne regarde pas ceux qui valent quelque chose.

Dans tous les cas, bien à vous, et bonne lecture de ma vie si trépidante (ironie)

# Posté le dimanche 04 septembre 2005 17:34